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Caty OLIVE
Formée à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris Caty Olive crée des scénographies lumineuses. Elle partage ses activités entre des projets d’architecture, expos, installations plastiques, et de spectacles chorégraphiques. A travers ces différentes activités, les recherches sur les mouvements de glissement et de vibration de la lumière l’attirent tout particulièrement. Depuis 93, elle collabore ou a collaboré comme concepteur d’éclairage/scénographe à des projets chorégraphiques de la scène contemporaine avec : Marco Berrettini, Christophe Haleb, Martine Pisani, Myriam Gourfink, Emmanuelle Huynh, Claudia Triozzi Vera Mantero, Tiago Guedes, David Wampach, Donata D’Urso, et de façon plus privilégiée avec Christian Rizzo. Derniers travaux : « mon amour » pièce chorégraphique crée à l’opéra de Lille, « ni cap ni couronne », commande du ballet de l’opéra de Lyon et , en cours : « Erwartung » Opéra de Shonberg pour le Capitole à Toulouse. Et a crée les installations lumineuses suivantes : « portrait de Frans Poelstra » « Nicolas Floc’h/Structure multifonctions/Caty Olive », « Le cabinet des méduses, une exposition de caustiques », « Parcelles du champ »… En 2004 elle participe à la réalisation de « Château de Versailles, Galerie des glaces », installation lumineuse/scénographie pour la galerie des glaces pendant sa phase de chantier de réhabilitation (2004-2006). Dernièrement elle réalise « En cour », une installation visuelle pour le siège de SUEZ dans le cadre de « Nuit Blanche » 2007, et « Regards opaques », installation visuelle pour l’espace urbain dans le cadre de « Nuit Blanche ».
UNE NUIT AU POTAGER
« Une installation discrètement lumineuse ».
Création
Durée : 1h30
Avec la participation de Solène Ortoli, Ségolène Perrot, Camille Lacroix, Stanislas Briche, Blandine Minot, Maud Bandou Hostache, Claire Vendé, Elzélina Van Melle, Catherine Pierre-Elattar, Coralia Mugnier. Eric Laguigné et Matthieu Blond
Coproduction PLASTIQUE DANSE FLORE
« Le Potager du Roi est un vaste terrain rectangulaire, un jardin en creux entouré de murs. A une certaine heure du soir, ces murs dessinent un véritable cadre, ils forment un découpage au cordeau dans l’espace urbain de Versailles.
Il règne à l’intérieur de ce cadre une obscurité relativement opaque. Le sol du potager, dans sa partie centrale, apparaît comme un rectangle sombre, largement surplombé par un ciel immense, plus clair, dans lequel demeure la résonance des dernières traces du jour.
Au milieu du rectangle se trouve un bassin rond, qui cadre parfaitement la portion du ciel qui s’y reflète, comme un disque plat.
L’espace présente une particularité : situé dans une ville, il est cependant voisin de plusieurs espaces « calmes » . Il est mitoyen avec le Parc de Versailles à l’ouest, avec le Jardin Balbi, au sud. Au nord il est bordé par les bâtiments de l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage. Ces trois voisins sont, d’un point de vue lumineux, très silencieux.
Reste le quatrième voisin à l’ est : c’est une rue de Versailles qui est un axe important , et dispense beaucoup de lumière.
Le paysage du jardin offre donc plusieurs perceptions lumineuses, selon l’orientation que l’on choisit pour l’envisager. »
Caty Olive.
Remerciements particuliers au Manège de Reims/Scène Nationale pour le prêt de ses transats.
