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Marilén IGLESIAS BREUKER
Initiée à la danse par Harald Kreutzberg, elle débute sa carrière à Buenos Aires puis poursuit ses études en Allemagne. Interprète soliste de Jean Cèbron et de Susanne Linke, elle devient son assistante et débute une carrière de chorégraphe. _ Lauréate des concours de Bagnolet et de Nyon, elle se perfectionne à New York puis s’installe en France où, avec Luc Petton, elle fonde la compagnie Icosaèdre.
Marilén Iglesias-Breuker créée une trentaine de chorégraphies présentées en France et à l’étranger. Coauteur de films (Le sourire de Reims, Passeurs de Danse) et de projets liés à l’image (Silences Nomades, L’âme des Pierres), elle est à l’origine du projet « Instants d’Europe » associant recherche théorique, reportages vidéos et spectacles autour de la mémoire de la danse européenne.
Auteur de divers textes dans des revues spécialisées (Marsyas, Les Saisons de la Danse, Nouvelles de Danse) et dans des ouvrages collectifs (Histoires de corps-IPMC, Oscar Schlemmer-CND), elle intervient en qualité de conseillère scientifique, dans la rédaction du Dictionnaire de la Danse.
Aujourd’hui, ses recherches et créations sont portées par un intérêt plus général : la relation entre l’art et les questions de société, le lien entre danse et utopie.
DANSES DE CHOEUR
Performance déambulatoire proposée par Marilén Iglesias Breuker.
Avec une trentaine de danseurs amateurs des Yvelines
Création lors d’ateliers dirigés par la chorégraphe et un danseur de la compagnie avec le partenariat du Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles
Durée : 30 minutes
Coproduction PLASTIQUE DANSE FLORE.
Nées des créations collectives, les danses choriques sont basées sur l’improvisation et sa faculté à libérer ce qui en l’homme est le plus insaisissable : son imaginaire, sa part de rêve. Mais comment conjuger des rêves singuliers, comment communier sans perdre nos différences ?
La question que pose cette recherche est celle du rapport complexe entre l’individu et le collectif.
Tout en s’inspirant du travail de Rudolf Laban dans l’Allemagne des années 20, cet atelier propose une actualisation de sa démarche dans une perspective contemporaine. Même si certaines séquences s’inspirent directement du répertoire des danses chorales labaniennes, il ne s’agit pas de « reprendre » mais bien de « recréer » ces danses, de donner présence à une mémoire des corps.
