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Matthieu DOZE
Matthieu Doze étudie la danse auprès de Joëlle Faure à Marseille, au Merce Cunningham Studio à New York, puis au sein de la deuxième Cellule d’Insertion Professionnelle de la compagnie Bagouet à Montpellier. Il sera interprète dans necesito et so schnell les deux dernières pièces de Dominique Bagouet ainsi que dans one story, as in falling la pièce que Trisha Brown viendra réaliser avec les danseurs de la compagnie en 1992. 1993 sera l’année de K de E pièce co-signée par Olivia Grandville et Xavier Marchand, avant que de 1994 à 1996, il accompagne comme interprète et assistant le travail de Daniel Larrieu au Centre chorégraphique national de Tours. Tout d’abord interprète, il fait route ensuite avec le Quatuor Albrecht Knust, Alain Buffard, Loïc Touzé, Christian Rizzo, Emmanuelle Huynh, Fanny de Chaillé, Claudia Triozzi... Depuis 1995, attentif aux rencontres, il collabore aussi bien avec des plasticiens, des cinéastes, des metteurs en scène, des musiciens, des photographes... À partir de sous eXposé présenté à Tours dans la cave d’un café en 1996, son travail cherche à projeter le corps, ses mouvements, ses gestes dans des espaces singuliers toujours soucieux d’ici et de maintenant, de poétique et de politique, à travers des performances, des installations, des films... sept danseurs en danseur (Tours, 1997) ; zéro_un (Nantes, 1998) ; d’ici-là (Neuvy le roi, 1999) ; il commence (incipit) (Neuvy le roi, 2000) ; leçon de la danse (à l’invitation de Vincent Epplay, Paris, 2002), LES GENS DE QUALITÉ dancers in kwality (Paris, 2002), BODYFICTION (Angers, 2006), ÉCRAN TOTAL (Paris, 2006) sont quelques uns de ces travaux. Co-fondateur des carnets bagouet et membre de son conseil artistique, il co-dirige la reprise de so schnell à l’Opéra de Paris.
SATISFYN’LOVER
D’après la partition de Steve PAXTON (1967)
Dirigé par Matthieu DOZE
Assisté de Nathalie QUONIAM
Avec l’aimable participation de Marie-Jo Jacquey, Mr Jacquet, Aline Feillard, Charline Feillard, Raphaelle Baraton, Hedwige Baraton, Laetitia Baraton, Nathalie Soares, Assouan Soares, Claire Thouvenot, Elisabeth Millot, Christine Tichit, Arnaud Dorléans, Ernest Tichit, Calliste Tichit, Soline Portmann, Mioko Tamaka, Delphine Roussel, Ségolène Perrot, Camille Vourc’h, Sabine Simmermacher, Jessica Daimée, Fanny Boudrant, Lauriane Pairault, Marc Pairault, Jocelyne Pairault, Monica Spadaro, Martine Vécrin, Chantale Bousquet, Pascaline Bouqfar, Hind Bouqfar, Monique Thioux, Coralia Mugnier, Odette Hénault, Denise Fournioux, Fabrice Pairault, Martine Burgos, Claudine Aubrun, Matthieu Blond, Johanne Debas, Antoine Llodra, Tomoé Hashimoto, Céline Deroeux, Joseph Reynaud….
Durée : 20 min
« L’homme a des jambes, pas des racines. L’atout majeur de son espèce, c’est la mobilité » (Buckminster Fuller).
Recréé par Matthieu Doze d’après la pièce éponyme de l’artiste américain Steve Paxton, ce dispositif réunit une cinquantenaine de versaillais.
"Ce dispositif piétonnier, d’une simplicité qui s’égale à sa puissance poétique, présente un éventail étendu de registres corporels et d’âges, dans la plus grande attention accordée soudain à un aspect résolument quotidien de l’existence.
Le geste de Steve Paxton permet de souligner à la fois l’irréductible singularité de chaque corps et les capacités qui sont communes à tous.
SATISFYIN’LOVER nous rappelle ainsi de quelle manière le singulier et le pluriel, le « je » et le « nous » dépendent étroitement l’un de l’autre, et peuvent être remis en jeu dans un mouvement égalitaire capable de distinguer en rassemblant et de rassembler en distinguant". Christophe Wavelet.
