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NATHALIE QUONIAM


Formée à la danse classique et jazz, Nathalie rencontre la danse contemporaine à l’Université René Descartes, lors de ses études en psychologie. Dés lors, elle enchaîne cours et stages, collabore avec diverses compagnies, et obtient en 1999 son D.E. de Professeur de danse. Elle enseigne la danse depuis une dizaine d’années, et mène depuis 2002 un travail de chorégraphe interprète qui a abouti à la création de la Compagnie La Mécanique des Fluides en 2006.
Sa double formation et sa sensibilité l’amènent à repenser l’art dans le quotidien, la culture comme moyen d’épanouissement individuel et social et comme force politique. Elle développe des projets auprès de publics variés, intervient dés la crèche en favorisant les échanges inter âges.
La Compagnie La Mécanique des Fluides réunit des artistes de formations et de sensibilités diverses (danseurs, écrivains, illustrateurs, compositeurs), les projets (adultes et jeunesse) variant au grés des rencontres.
Elle s’inscrit dans une démarche de lien social en cherchant à valoriser l’individu à travers la création contemporaine. Elle organise des rencontres et ateliers inter âges pouvant déboucher sur des performances ou des représentations..


L’association Compagnie La Mécanique des Fluides est soutenue par la Ville de Versailles.


ATTENTION, ACTIONS !
Projet participatif

Courir, marcher, tourner, attendre, sauter. Cinq actions issues de la vie quotidienne qui deviennent autant de mouvements dansés. Cinq actions : une phrase qui transforme un lieu public en espace de représentation. Le projet Attention, Action ! s’adresse aussi bien à des adultes qu’à des enfants accompagnés (à partir de 8 ans), chaque participant développant sa phrase à sa façon. L’ordre des actions est fixé, mais l’interprétation du sens des mots et la durée de la performance est laissée libre. Ainsi dans un espace donné, soudain, un piéton parmi d’autres devient acteur danseur pendant une parenthèse de temps et de présence qui lui est propre, puis reprend son cours. L’attention des « passants » est alors attirée (ou pas) par cette présence particulière, puis par le groupe.
Qu’est-ce qui fait la danse ? La conscience de l’action du danseur ou le regard de la foule devenue public ? Quand le participant termine sa phrase pré-écrite, le public continue de le regarder. A quel moment la danse prend-elle fin ? A quel moment le quotidien reprend-il ? L’un et l’autre sont-ils interchangeables ?

A découvrir inopinément dans le Potager...